Pour la présidentielle 2027, Gabriel Attal promet un choc de simplification administrative visant 20 Md€ d'économies annuelles et une loi de stabilité fiscale jusqu'en 2037.
Le Pen, Attal et Retailleau rivalisent de plans d'économies massifs, mais la dernière vraie baisse des dépenses publiques date de 2018 et ne pesait que 5 milliards.
Le contre-budget LFI pour 2027 prévoit 106,4 Mds€ de recettes nouvelles, mais les 25 Mds promis couvrent à peine un tiers des intérêts de la dette d'État.
Le FMI révise à la baisse la croissance française à 0,4% pour 2026, tandis que Fitch envisage de dégrader la note souveraine du pays si la dette continue de s'alourdir.
France Positive chiffre à 126 milliards l'effort budgétaire du prochain quinquennat. Aucun candidat déclaré n'a fourni de plan crédible, ni répondu au rapporteur général.
Le comité d'alerte du 7 juillet confirme un dépassement de 3 Md€ pour 2026, entre État et Assurance maladie, tandis que la croissance est revue à 0,7%.
Le rapport OCDE du 30 juin place la France parmi les pires élèves de la zone euro et projette une dette à 203% du PIB d'ici 2050 sans réforme structurelle.
La France cumule l'un des taux d'imposition les plus élevés au monde, mais la qualité des services publics continue de se dégrader. Un paradoxe intenable.
La France déploie 1,55 milliard pour le quantique et 550 millions pour les semi-conducteurs européens, via France 2030, face à la pression sino-américaine.