
Budget 2027 : gel des APL, 6 milliards sur les retraites et un déficit à ramener vers 5% du PIB
Sébastien Lecornu a dévoilé les grandes lignes du budget 2027 : gel des APL, désindexation ciblée des pensions et un déficit à ramener vers 5% du PIB.


Sébastien Lecornu a dévoilé les grandes lignes du budget 2027 : gel des APL, désindexation ciblée des pensions et un déficit à ramener vers 5% du PIB.

La France recense 348 taxes différentes, dont 243 à faible rendement. C'est plus du double du Danemark et près de quatre fois la moyenne européenne.

L'écart de taux entre OAT française et Bund allemand à 10 ans approche les 100 points de base, un niveau inédit depuis 2012, sur fond de déficit attendu au-dessus de 5% du PIB.

UBS anticipe une dette publique française à 138% du PIB en 2033, contre 118% aujourd'hui. Croissance nulle, taux en hausse : le ratio s'auto-alimente.

Le ministre David Amiel pose le dilemme : indexer toutes les pensions coûte plus de 6 milliards d'euros, soit le coût annuel de l'abattement fiscal de 10% des retraités.

Le gouvernement envisage de taxer les primes d'intéressement, de participation et certains abondements au-delà de 3 000 euros par an.

Trois jours après un manifeste prônant baisse des dépenses et État régalien, Bruno Le Maire se dit favorable à une contribution sur les très grosses fortunes.

David Amiel confirme que l'exécutif ne proposera aucune mesure pour exclure les ETF swappés du PEA ni modifier leurs conditions d'éligibilité.

La direction générale du Trésor envisagerait d'exclure les ETF synthétiques exposés hors Europe du PEA, ciblant 42 milliards d'euros d'encours. Rien n'est voté.

Avant le dépôt du budget le 30 septembre, le gouvernement ciblerait un déficit de 4,9% du PIB en 2027, alors que celui de 2026 pourrait dépasser 5,2%.

L'écart de taux entre la France et l'Allemagne s'est creusé depuis les élections de 2024, après une décennie de stabilité entre 10 et 50 points de base.

Au 11 août, le taux d'emprunt français à 10 ans atteignait 4,01%, franchissant le seuil de 4% pour la première fois depuis 2009. Fitch réévalue la note le 28 août.

Déposée le 23 juillet 2026 par Paul Midy et cosignée par 91 parlementaires, la proposition n°3090 réforme la fiscalité crypto et protège les dirigeants du secteur.

L'ancien ministre de l'Économie assume l'écart de recettes 2023, pointe des modèles de prévision défaillants et accuse la dissolution d'avoir bloqué son plan de redressement.

Le rendement des obligations françaises à 10 ans a franchi 4,03% le 23 juillet 2026, un seuil inédit depuis quinze ans, creusant l'écart avec l'Allemagne à 3,17%.

Le gestionnaire d'actifs LFPI, premier copropriétaire avec 30% des surfaces, a voté contre le lancement des travaux le 21 juillet. Un accord est exigé avant le 30 juillet.

Le comité d'alerte du 7 juillet confirme un dépassement de 3 Md€ pour 2026, entre État et Assurance maladie, tandis que la croissance est revue à 0,7%.

La France cumule l'un des taux d'imposition les plus élevés au monde, mais la qualité des services publics continue de se dégrader. Un paradoxe intenable.

Le marché de prédiction Polymarket cote la France à 62 % face à la Norvège. Un match à suivre aussi côté paris décentralisés.

La plateforme française Meria Finance annonce son agrément MiCA, délivré par l'AMF, à quelques jours de l'échéance européenne du 1er juillet.

Un an après une levée de fonds de plus de 20 M€ promettant 8% de rendement et 18% de défiscalisation, Duralex va demander son placement en redressement judiciaire.