Selon le New York Times, Trump a ordonné puis annulé une attaque contre les Houthis au Yémen, après un appel du prince héritier saoudien et des réserves dans son entourage.
JPMorgan prévient que les réserves mondiales de pétrole mobilisables pourraient atteindre leur plancher opérationnel dès septembre 2026 si le détroit d'Ormuz reste fermé.
Trois facteurs simultanés creusent le déficit pétrolier mondial : oléoduc saoudien fermé, guerre en Iran sans issue, retour de la Chine sur le marché ouvert.
Les Houthis contrôlent désormais toute la côte yéménite de la mer Rouge. Le Brent remonte vers 110 dollars, menaçant 9% de la demande mondiale de brut.
L'oléoduc Est-Ouest saoudien est fermé depuis vendredi, Ormuz tourne à 20% de sa capacité d'avant-guerre : le Brent a bondi à 109 dollars à la réouverture des marchés.
Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz a atteint son niveau le plus bas depuis mai et les marchés de prédiction ne donnent plus que 25% de chances d'un retour à la normale d'ici fin 2026.
Le cuivre franchit 14 530 dollars la tonne, soit +68% depuis avril 2025, porté par l'électrification, les data centers IA et une offre minière structurellement contrainte.
Le cartel maintient ses quotas jusqu'à fin 2026 malgré les perturbations au Moyen-Orient. Avec Ormuz sous tension, aucun mécanisme ne plafonne désormais les prix.
Washington a neutralisé deux navires au large de l'Iran et un troisième dans le golfe d'Oman, en réponse à des tirs de missiles balistiques iraniens contre la marine américaine.
La charge de la dette française atteint 34,5 milliards d'euros au premier semestre 2026, soit 5,3 milliards de plus sur un an, portée par la hausse des taux et l'inflation liée au conflit au Moyen-Ori
L'armée américaine a escorté 40 navires commerciaux transportant 18 millions de barils à travers le détroit d'Ormuz, un record depuis le début du conflit.
Trump confirme des frappes sur les Gardiens de la révolution. Le Brent approche 97 dollars, le brut américain gagne 7% sur la semaine et 100 à 115 millions de dollars de positions ont été liquidées en
La Maison Blanche a publié les termes de l'accord avec North American Blue Energy Partners : 17 champs, 65 Mds de barils, 100 Mds $ d'investissements prévus.
Donald Trump affirme avoir conclu un accord pour contrôler plus de 65 milliards de barils de pétrole vénézuélien, sans coût pour le contribuable américain.
Caracas discuterait d'une sortie de l'OPEP avec des responsables américains, selon Bloomberg, tandis que le WTI a progressé de 5,66% lors de la dernière séance.
Scott Bessent annonce une stratégie "zero leakage" sur les sanctions Iran : plus de 60 entités sanctionnées, avec un avertissement explicite aux acteurs crypto, or et aviation.
La réserve stratégique de pétrole des États-Unis est passée sous les 290 millions de barils, à 289,7 millions, après un repli hebdomadaire de 3,7 millions.
En réduisant ses importations de 5,5 millions de barils par jour, la Chine a provoqué une baisse du baril de 30 dollars, surpassant le choc de demande du Covid.
Selon le Financial Times, l'Iran aurait planifié des frappes conditionnelles contre des actifs militaires américains en Europe et des câbles sous-marins dans le détroit d'Ormuz.
Trump demande aux Américains d'accepter un gallon à 4,07 dollars pour maintenir la pression sur l'Iran. Le Brent gagne 6% sur la semaine, Ormuz reste bloqué.
Donald Trump a annoncé son intention de déclarer le détroit d'Ormuz territoire des États-Unis, six mois après le début du conflit avec l'Iran. Le WTI gagne 0,27%.
Depuis Joint Base Andrews, Trump a affirmé contrôler totalement le détroit d'Ormuz, accusé Téhéran de mensonges et brandi une menace de destruction. Téhéran réfute.
Selon le Wall Street Journal, Trump lèverait le blocus naval et maintiendrait le cessez-le-feu sans exiger d'accord nucléaire formel, à condition que le programme iranien ne progresse pas.
La SPR américaine atteint 304,8 millions de barils pour la semaine du 31 juillet, son niveau le plus bas depuis 1983, selon l'agence américaine de l'énergie.
Un missile iranien a touché un pétrolier ADNOC samedi dans le détroit d'Ormuz, portant à 15 le nombre de navires du groupe émirati attaqués depuis le début du conflit.
ExxonMobil, Chevron, Shell et leurs pairs totalisent environ 44 milliards de dollars au T2 2026, troisième meilleur trimestre de l'histoire, portés par la prime de guerre iranienne.
Aramco publie un bénéfice net de 32,4 milliards de dollars au T2 2026, en hausse de 42% sur un an, porté par l'envolée du prix du baril à 108,10 dollars.
Pétrole Brent, c'est quoi ?
Le pétrole Brent est la référence mondiale du prix du brut, coté à partir des gisements de la mer du Nord. Son cours dépend de l'offre (décisions de l'OPEP+, production américaine) et de la demande mondiale, et réagit fortement aux tensions géopolitiques. Le pétrole pèse sur l'inflation : un brut cher alimente la hausse des prix, ce qui influence les décisions des banques centrales et, indirectement, les actifs risqués comme la crypto. Upside suit le cours du Brent et son rôle dans l'inflation, les taux et donc les marchés.
Cités avec Pétrole Brent
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